Sonny Colbrelli n’est pas d’accord avec Filippo Ganna mais le pousse à Roubaix

Sportal.it

« Gagner en Belgique n’est pas la même chose qu’ailleurs. C’est savoir classer, être toujours aux avant-postes, même en jouant de malchance comme dans son cas, entre crevaisons et guidons cassés. Malgré les problèmes techniques, il n’a jamais perdu sa lucidité, il est toujours resté concentré sur la course. Donc, après Van der Poel et Pogacar, quelqu’un comme Filippo s’inscrit bien dans la lignée de Van Aert et Pedersen. Il me semble qu’il a bien calibré sa préparation. Il a le physique, la puissance, bref, toutes les cartes pour être compétitif », ajoute l’ancien coureur.

Un peu amarcord… « Je me souviens de tout le jour où j’ai gagné Paris-Roubaix, de A à Z, du moment où je me suis réveillé à celui où je me suis endormi. Je me souviens surtout du moment où je suis monté sur le podium et où le trophée, le morceau de pavé, m’attendait. C’est peut-être l’instant où j’ai réalisé ce que j’avais fait. L’accomplissement d’un rêve ».

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