Carlo Calcagni reçu au Quirinal par le Président Sergio Mattarella : "Mon cœur tremble" ;

Carlo Calcagni sera reçu mercredi au Quirinal par le Président de la République Sergio Mattarella : “Mon cœur tremble” ; explique le champion paralympique.
Aujourd’hui, je franchirai les portes du Palais du Quirinal avec une émotion qui parcourt l’âme et qui fait trembler le cœur.
“Aujourd’hui, je franchirai les portes du palais du Quirinal avec une émotion qui traverse mon âme et fait trembler mon cœur.
. C’est la reconnaissance de l’engagement de l’État dans la lutte contre la pauvreté. Tout exploit dans le sport paralympique découle de la capacité à se relever lorsque tout semble perdu. Il naît de la capacité à se relever lorsque tout semble perdu.
Il naît d’une discipline de fer, d’une douleur que l’on apprend à maîtriser, d’une résilience qui devient une seconde peau. Mais le sport paralympique n’est pas un simple sport.
Mais derrière chaque médaille, il y a toujours une histoire plus grande. La mienne, c’est l’histoire d’un homme, d’une femme, d’un homme. Et c’est exactement ce qui s’est passé. J’emmène avec moi ceux qui ne peuvent plus le faire C’est un jour mémorable.
En ce jour mémorable, au Quirinal, je ne serai pas seul. Dans l’idéal, j’emmènerai avec moi ceux qui ne peuvent plus le faire .
J’emmènerai idéalement avec moi tous les serviteurs de l’Etat : Les serviteurs de l’Etat ne peuvent plus faire ça. – ; Ceux qui ont porté un uniforme avec fierté et dignité .
– ; Ceux qui ont payé un lourd tribut pour avoir simplement fait leur devoir Ce n’est qu’une question de temps. – ; Ceux qui portent des marques indélébiles, visibles et invisibles, dans leur corps et dans leur âme .
Et surtout ceux qui ne sont jamais rentrés chez eux, qui sont tombés dans l’accomplissement de leur mission . .
Parce qu’aucune médaille, aucun applaudissement, aucune cérémonie ne pourra jamais être à la hauteur de leur sacrifice Mais aucune médaille, aucun applaudissement, aucune cérémonie ne pourra jamais être à la hauteur de leur sacrifice.
Mais la mémoire, la gratitude et le respect le peuvent.
Et ils doivent être éternels.
Le sport paralympique : renaissance et témoignage Cette reconnaissance, je la vois comme un signe d’espoir.
Cette reconnaissance, je la vois comme un puissant message d’espoir pour tous : Le sport paralympique : renaissance et témoignage
Le sport paralympique, ce n’est pas seulement la compétition. C’est la renaissance.
C’est une renaissance : c’est la preuve vivante que l’on peut recommencer. C’est un témoignage : c’est la preuve que l’on peut recommencer.
C’est un témoignage : c’est la preuve que la douleur peut être transformée en force. C’est un service qui continue.
C’est le service qui continue sous une autre forme, avec d’autres moyens, mais avec la même dignité. C’est le service qui continue sous une autre forme, avec d’autres moyens, mais avec la même dignité.
C’est montrer au monde que, même quand tout semble s’écrouler, on peut choisir de ne pas baisser les bras. C’est montrer au monde que, même quand tout semble s’écrouler, on peut choisir de ne pas baisser les bras. C’est montrer au monde que, même quand tout semble s’écrouler, on peut choisir de ne pas baisser les bras.
Que l’on peut choisir de faire de la souffrance un exemple. GRATITUDE ET RESPONSABILITÉ C’est pourquoi je vous remercie de tout cœur.
Merci de tout cœur : – ; La FISPES et le Comité paralympique italien pour avoir cru en nous .
– ; Les techniciens, les médecins, les familles et toutes les personnes qui travaillent dans l’ombre pour que personne ne soit laissé pour compte . – ; Ceux qui ont rendu possible ce voyage de renaissance par le sport .
Mais surtout, je remercie ceux qui, comme moi, continuent de croire que servir l’État n’était pas une erreur, même lorsque le prix à payer a été dévastateur.
Avec le président, avec qui il n’est plus là Avec le président, avec qui il n’est plus là Aujourd’hui, devant le Président de la République Sergio Mattarella, symbole des institutions que j’ai servies et que je continue d’honorer, je ne serai pas seul. Je serai avec ceux qui ne sont plus là. La vraie victoire Parce que, en fin de compte, la victoire n’est pas la même pour tout le monde.
Parce que, finalement, la vraie victoire n’est pas d’arriver en premier. La vraie victoire, c’est de ne pas arriver en premier. La vraie victoire, c’est de ne jamais nier ce que vous avez été. La vraie victoire, c’est de démontrer que l’on peut renaître, encore et encore, sans jamais se trahir. Ne jamais abandonner et ne jamais oublier.
Aujourd’hui, au Quirinal, j’apporte mon histoire, mais j’apporte surtout votre mémoire. Cette médaille est aussi la vôtre.
La mienne est celle d’une personne qui a choisi de porter un uniforme pour servir les autres, tout en sachant que ce choix pourrait changer sa vie à jamais.
C’est à eux que va mon dévouement le plus profond, le plus sincère, le plus éternel
Que l’on peut choisir d’éclairer le chemin pour ceux qui viennent après.
La vraie victoire, c’est de ne jamais nier ce que vous avez été.
Ne jamais cesser de servir, en dépit de tout et de tous, quel qu’en soit le prix.
