Formule 1 : deux grands prix annulés pour cause de guerre

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Un calendrier aussi serré entre les courses, et les obstacles logistiques qui en découlent, ne permettent pas de remplacer les deux événements par des courses sur d’autres circuits : le calendrier sera donc réduit temporairement à 22 courses, avec une pause d’environ un mois entre l’événement du Japon et la course de Miami.

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Luca FranzosiCoup d’envoi de la Formule 1 : les salaires des 10 pilotes les mieux payés en 2026

Le championnat du monde de Formule 1 s’apprête à redémarrer : les salaires des 10 pilotes les mieux payés en 2026. Source RacingNews365
Lance Stroll (Aston Martin) : 12 millions de dollars. Le pilote canadien entame sa sixième saison au sein de l’écurie britannique
Alex Albon (Williams) : 12 millions de dollars. Le Thaïlandais en est à sa cinquième année consécutive chez Williams
Pierre Gasly (Alpine) : 12,5 millions de dollars. Le pilote français est passé chez Alpine en 2023
Oscar Piastri (McLaren) : 13 millions de dollars. L’Australien a terminé troisième la saison dernière
Carlos Sainz (Williams) : 13 millions de dollars pour l’ancien pilote Ferrari, chez Williams depuis la saison dernière

Fernando Alonso (Aston Martin) : 20 millions de dollars. Le double champion du monde espagnol est le pilote le plus expérimenté de la grille
Lando Norris (McLaren) : 30 millions de dollars. Le champion du monde n’est que cinquième de ce classement spécial
George Russell (Mercedes) : 34 millions de dollars. Le pilote britannique est en quête de son premier titre mondial cette saison
Charles Leclerc (Ferrari) : 34 millions de dollars. Le Monégasque veut briser la malédiction de l’écurie italienne, qui n’a pas remporté de titre pilote depuis 2007
Lewis Hamilton (Ferrari) : 60 millions de dollars. Après les déceptions de la saison dernière, le pilote britannique veut se racheter
Max Verstappen (Red Bull) : 70 millions de dollars. Contrat somptueux pour le quadruple champion du monde, qui a terminé deuxième en 2025

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Après le début des hostilités entre les États-Unis, Israël et l’Iran le 28 février, la FIA et la F1 avaient suivi la situation en collaboration avec les promoteurs et les autorités des courses. A Jeddah, en Arabie Saoudite, on espérait ne pas annuler la course car elle était plus éloignée de la zone de conflit, mais des obstacles logistiques et des difficultés de transport aérien n’ont pas permis de sauver le GP.

La FIA et la F1 avaient suivi la situation en collaboration avec les promoteurs et les autorités.

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